Sauver la planète une bouchée à la fois.

 

Avec la rentrée, on est inondé de conseils pour mieux manger, pour mieux s’organiser, je l’ai fait l’an passé  (ici) et bien d’autres le font cette année. Voici un nutritionniste qui se démarque, Le nutritionniste urbain, alias, Bernard Lavallée, avec son livre Sauver la planète, une bouchée à la fois. 

Bernard parle l’alimentation, mais à sa façon, en nous encourageant à faire des choix sains pour nous, mais aussi, et surtout pour notre planète.

Son livre est bien plus qu’un guide pour mieux manger. C’est un guide pratique, rempli d’illustrations qui simplifient l’information et permettent une bonne compréhension des concepts. Avec 16 chapitres, on retrouve une variété de sujets : l’alimentation durable, les choix  responsable à l’épicerie, les aliments biologiques, le jardinage urbain, le gaspillage alimentaire, des conseils simples à mettre en application et d’autres qui resteront un défi…

J’avais lu le livre à sa sortie au mois de mars, j’ai décidé de le relire pendant mes vacances. J’en ai profité pour faire un bilan de mes propres habitudes… ça vous donne aussi un aperçu des sujets traités dans le livre.

Voici mon bilan:

Bernard, je suis déjà dans ton club :

J’ai mon petit potager, c’est mon plaisir zen de l’été. Ça permet aussi de réaliser le travail derrière le beau panier de légumes à l’épicerie.


Je pratique l’autocueillette, en famille. Cette année LA citation de l’été, que je répéterai souvent vient de ma fille de 10 ans, après une cueillette de fraises…. » C’est précieux maman!  » effectivement, après quelques heures dans les champs, on apprécie notre récolte et on évite le gaspillage.

Je visite les marchés publics le plus souvent possibles. J’en parle souvent dans les chroniques sur mon blogue, comme ici.

Lors de mes visites dans les marchés, je ramène , du miel et du sirop d’érable. Pour le goût et parce que ça vient de chez nous.

Chez nous on mange des sardines régulièrement, une tradition familiale, on les mange comme mamie.

Si ça ne pousse pas en Amérique du Nord, j’achète rarement. J’ai beaucoup de difficulté à acheter des fruits et légumes qui viennent de loin. Je fais une exception pour les clémentines et les figues. Mais comme tu le dis si bien dans l’introduction de ton livre, on ne peut pas être parfait.;-)

Ce que j’ai changé depuis que j’ai lu livre:

J’avais oublié qu’il ne faut pas entreposer les oignons et les pommes de terre ensemble. Ok, on a vu ça dans la première session du baccalauréat en nutrition, mais bon…ça confirme qu’on n’est pas parfait!

J’ai découvert LA meilleure tartinade aux noisettes, substitut du fameux Nutella. J’avais fait plusieurs tentatives dans le passé qui ne passaient pas le test auprès de mes d’enfants. La recette de ton livre est maintenant écrite dans ma porte d’armoire, place de choix pour les recettes qu’on fait encore et encore…quoique je la connais par cœur maintenant!

Bernard tu me fais sortir de ma de confort.

Manger des insectes…je ne suis pas prête…c’est peut-être les protéines de l’avenir, mais je vais commencer par faire ma part autrement pour le moment. Je te promets de manger plus souvent des repas végétariens. Même si je le fais souvent, je vais le faire, encore PLUS souvent. Et aussi d’acheter des poissons de pêche durable promis.

Ah oui, dès les premières pages de ton livre, tu nous avoues qu’on n’a pas à être parfait. Qu’on doit surtout s’améliorer……mettons que les insectes, ça restera mon côté imparfait?

Pour faire votre bilan, je vous invite à lire Sauver la planète une bouché à la fois. Entretemps, vous pouvez consulter le site web Le nutritionniste urbain,  vous trouverez des billets sur la nutrition, mais aussi sur l’impact de nos choix sur notre environnement.

TIRAGE:

Que faites-vous au quotidien pour favoriser une alimentation durable? Répondez dans les commentaires de mon article ou sur ma page Facebook. La semaine prochaine, je ferai tirer un livre de Sauver la planète une bouchée à la fois.

Merci à tout le monde de votre participation, la gagnante est Nathalie Baril qui a participer en écrivant un commentaire dans le blogue!

Pour me suivre, et lire mes commentaires de nutritionniste imparfaite, c’est par ici.

À l’épicerie sans stress….

Beaucoup d’information circule sur la nutrition…après tout, on mange souvent dans une journée, et on veut le faire le mieux possible. Avant d’ouvrir la bouche, on prend beaucoup de décisions!
Mais tout le monde à une opinion et veut nous aider à faire des choix, des bons choix…
Tout le monde y met son grain de sel. Oups paraît que le sel ce n’est pas bon. 😉
Vous ne savez plus où donner de la tête?

Voici un bon guide pour vous aider, le nouveau livre de Geneviève Nadeau Nutritionniste, À l’épicerie sans stress, beurre ou margarine?

IMG_0437.JPG

Comme je suis en convalescence, j’ai eu le temps de lire du début à la fin. 
Je le lisais en me demandant, est-ce que ça répondrait aux questions que mes clients me posent? Est-ce que ça va aider les gens à avoir confiance dans leurs choix?
La réponse à ces questions : OUI. Sinon je ne vous en parlerais pas. 😉

Le ton est donné dès l’introduction « manger doit être un plaisir » une philosophie à laquelle j’adhère à 100%.

Geneviève prend le temps de remettre l’évolution de nos habitudes dans un certain contexte social-économique-politique-historique. Quand on connaît le contexte de l’arrivée des produits transformés, on comprend mieux ce qui nous est offert aujourd’hui. Il n’y a pas si longtemps, les mamans cuisinaient tout maison. On ne s’inquiétait pas tant de la qualité des repas, mais plus tôt de savoir si on avait assez de réserve pour passer l’hiver!

Point intéressant dans le livre, et que je constate de plus en plus avec mes clients, Geneviève parle de la préoccupation excessive à vouloir bien manger, elle intègre aussi un questionnaire de dépistage qui permettra vous faire prendre conscience de vos comportements. C’est une très bonne idée d’aborder cette nouvelle réalité…vous en entendrez parler de plus en plus : l’orthodoxie.

Avant de faire le point sur les questions populaires de l’heure en nutrition, il est important de partir sur des bonnes bases: les études scientifiques! Geneviève explique et simplifie la notion des données probantes en nutrition. On retrouve aussi des tableaux récapitulatifs qui pourront servir d’aide mémoire. Je crois que cette section vous aidera à avoir une oreille plus critique la prochaine fois qu’on vous citera une étude pour vous faire la promotion d’un aliment ou d’un produit.

Ce passage vous permettra aussi de comprendre pourquoi, nous les nutritionnistes, on ne s’emballe pas trop avec les nouvelles modes en alimentation! Des aliments miracles, il n’y en a pas vraiment. Comme nutritionniste, on est ouvert à la nouveauté, mais on reste critique avant de recommander des changements drastiques à tout le monde. On sait que les modes passent. On sait qu’il fait des études valides pour émettre des recommandations à la population en général. Mais quand je vois des gens en clinique, je peux aller plus loin, car si vous avez un profil qui ressemble à certains études, je vous en parlerai à vous.

Après cette entrée en matière, les 7 chapitres font le tour des différents produits transformés. Vous trouverez des explications sur les questions de l’heure, bio ou pas, sans gluten oui mais…les explications vous aideront aussi à comprendre certains processus de transformation et leurs implications au niveau de la valeur nutritive des produits.

J’aime beaucoup les tableaux qui illustrent bien les informations. De plus chaque chapitre se termine par un résumé des points à retenir.

J’aime beaucoup ce livre, il met l’accent sur la variété, l’équilibre et le plaisir!
Des bonnes bases pour mieux manger!

Le livre vient juste de sortir de chez l’imprimeur. Je ne le trouvais pas à ma librairie et la gentille commis est allée le chercher dans l’arrière boutique. La commande venait juste d’arrivée. Donc si vous ne le trouvez pas, n’hésitez pas à le demander. Ne vous en faites pas, je suis certaine que dans quelques semaines, il sera dans les meilleurs vendeurs!